Peinture # 2004

Acrylique – 2m40/1m80

Acrylique – 2m40/1m80

Acrylique – 2m40/1m80

Le monde végétal ne connaît pas le noir : seule la couleur est privilégiée.

Pourtant, en partant d’une réduction de couleur,  à savoir le noir et le blanc, on peut parvenir à discerner des variations inhérentes  à chaque couleur : ainsi, le noir ne ressemble à aucun autre, devient plus profond, joue avec la lumière, tire vers les rouges ou les bleus,  imperceptiblement. De l’autre coté du spectre, le blanc apporte nécessairement le contraste et la force par son dualisme : la combinaison des nuances réfute la limpidité au profit de la satiété du noir.

Le cœur de la toile devient un terrain de chasse : en s’y penchant on peut y entendre le déroulement de l’attaque de l’animal.  Les crissements de la faune et de la flore s’enchevêtrent et, finalement, on ne perçoit plus que le bruissement du vent dans les arbres.  Le renouveau est  perpétuel.

Le monde végétal ne connaît pas le noir : sauf à l’état de calcination.

M.R.

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