uncategorized, Pascal Quignard

     Etre libre c’est aussi être en exil. La dépendance est de souche comme l’appartenance est prénatale. Nous sommes originairement des êtres contenus. Il faut trouver un motus vivendi entre appartenance et égarement. Il faut trouver une « maison » entre nationalisme et errance.

     Un petit angle.

     Au coeur de la fuga au cours de laquelle nous expirons en parlant, nous mourons, c’est le re-fugium.

     Quelque chose s’abrite de la perte.

     Vivre tranquille et aussi peu soi et aussi inconnu que dans le premier monde.

Mourir de penser

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